Dans la pratique, un réseau d’affaires est un groupe formel ou informel d’entreprises, d’entrepreneurs ou d’hommes d’affaires qui collaborent ensemble, qui mènent des projets ou qui prennent des mesures ensemble pour accroître leur avantage concurrentiel. Un groupe de personnes qui pratique le Réseautage d’Affaires, mais aussi le Lobbying d’affaires …
Une affaire de coopération.
La coopération apparaît comme une idée neuve pour la plupart des entreprises, habituées à user des tactiques impitoyables de la concurrence pour obtenir le meilleur contrat et pour assurer le succès d’une alliance stratégique. Il faut donc maîtriser et pratiquer de nouvelles techniques et de nouvelles façons de faire, en se faisant confiance. Ne pas oublier que la concurrence peut être saine.
Le marché d’aujourd’hui est tel que les produits et services doivent s’accompagner d’un plus haut degré de savoir-faire qu’auparavant et la coopération permet ainsi aux fournisseurs d’atteindre de nouveaux sommets de compétence en mariant leurs atouts complémentaires et aussi elle permet le développement, elle oblige ainsi à une veille stratégique intelligente, nous obligeant à veiller à la performance, à la qualité, mais aussi à l’investissement, notamment par la recherche et développement.
Que ce soit en indépendant ou en “Très Petite Entreprise”, tous ont déjà senti la perplexité d’un prospect à accorder sa confiance ; les raisons sont aussi variées que valables pour ce dernier : capacité à traiter le projet, compétences suffisantes ou pas, pérennité de l’entreprise…
Le réseau d’affaires peut être la réponse à cette situation.
Nous avons été à l’initiative de la création d’un tel réseau d’affaires, constitué de plusieurs TPE/PME spécialisées dans le conseil et au sein duquel nous agissons comme médiateur.
A l’heure du web social, l’intelligence collective ne se suffit pas à elle-même. Elle doit se construire et s’organiser sous peine de se diluer dans un amas inaudible. Pour les entreprises, la question à résoudre est celle de sa capacité à créer du lien social. Cela passe par les médiateurs nous interpelle Denis Ettighoffer.
Quels que soient la puissance des technologies, des réseaux de télécommunications, du satellite ou de la fibre optique, du wifi au li-fi, quel que soit la diversité des terminaux et leur degré d’immersion dans nos usages, « des milliers de kilomètres de cuivre ne donneront pas envie à quelqu’un de communiquer s’il ne le veut pas ». L’intelligence collective vient d’abord et avant tout de l’échange … elle est « le marqueur génétique des nouvelles qualités indispensables au développement de nos civilisations, de notre culture » (Pierre Lévy dans sa « contribution au Travail au 21e siècle). Les métiers du futur, seront des métiers de relation une posture qui préfigure les réseaux sociaux professionnels, ces « vecteurs d’échanges et de partages d‘informations entre des individus qui se retrouvent autour de centres d’intérêts communs….
« L’Internet a réinventé les liens sociaux, la relation coopérative, le don » constateDenis Ettighoffer ( Le « Don » sera-t-il la prochaine étape civilisatrice de l’humanité ?) . Ce ne sont pas des décisions stratégiques, pas davantage des ambitions industrielles ou une volonté marketing qui a dicté ce changement de paradigme, ce sont les internautes eux-mêmes, dans leurs appropriations et leurs usages qui ont porté ces changements. Notre société doit admettre maintenant que « l’intelligence collective contribue aux apports des activités sociales et maintiennent le capital social dans un espace où la première des caractéristiques de cette « économie » de l’échange est de savoir donner du savoir, savoir faire le don. Les réseaux permettent de mettre en commun nos mémoires, nos compétences, nos imaginations, nos projets, nos idées, et de faire en sorte que toutes les différences, les singularités se relancent les unes les autres, entrent en complémentarité, en synergie « A mesure que l’internaute comprend les particularités et les richesses de la planète numérique, l’utilisateur s’enhardit. Il apprend à consommer mieux, certes, mais aussi à mieux s’informer. Il devient plus actif et interactif. Il participe à des groupes de discussions, s’engage parfois, s’informe toujours. Enfin, il devient acteur, crée son personnage, construit son image, personnalise les contenus de son blog à souhait, prenant de-ci de-là des éléments qui retiennent son attention. Le voilà producteur d’idées, d’avis» - via www.ettighoffer.fr