À propos du RBE

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L’association Réseau des Bretons de l’Étranger a pour objet de rassembler les Bretons établis en dehors de la Bretagne et de constituer un lien avec les amicales et associations de bretons de l’étranger disséminés de par le monde.
L’association entend notamment rassembler puis diffuser parmi ses membres les informations concernant la Bretagne et les Bretons.

L”association se veut également un lieu de réflexion et d’échange sur tout ce qui peut concerner la Bretagne et les bretons, notamment lorsqu’ils sont établis à l’étranger. Elle assume la défense des intérêts moraux voire matériels des bretons résidant hors de Bretagne et s’efforce de promouvoir la solidarité et l’amitié au sein de la diaspora des bretons.

L’association est résolument indépendante de tout parti politique et de toute idéologie. Elle poursuit ses objectifs dans le respect des lois, règlements et statuts.

L’association peut poser tous les actes se rapportant directement ou indirectement à son objet. Elle peut notamment prêter son concours et s’intéresser à toute activité relative à son objet ou de nature à favoriser les objectifs qu’elle poursuit.

Statuts du RBE

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http://breton-network.eu/

RBE a.s.b.l. RESEAU DES BRETONS DE L’ETRANGER
RUE DE LA PRESSE, 4
1000 BRUXELLES
E-Mail: rbe.international@gmail.com

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Sauvons le Muscadet d’une mort programmée

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Dans son livre « Sauvons le Muscadet d’une mort programmée« , Alan Coraud, ancien viticulteur et ancien maire de la Remaudière analyse les conséquences des choix idéologiques ou partisans des élus et des organismes  étatiques sur les trente dernières années, qui ont mené à la catastrophe économique que connait notre vignoble.

Riche de perspectives historiques et des expériences de son auteur aujourd’hui spécialisé dans le tourisme et le marketing, le livre explore les pistes à contre-courant qui permettraient de redynamiser économiquement la région, en s’appuyant sur une image bretonne positive et des marchés à l’export trop longtemps négligés.

Percutant et érudit, Alan Coraud n’hésite pas à égratigner, au détour d’anecdotes parfois savoureuses, des responsables irresponsables, des personnalités ambiguës, des vestes réversibles et à fustiger un carcan à la fois idéologique et économique imposé en Bretagne par une république résolument tournée vers le XIXe siècle.

La thèse de l’auteur trouvera un écho aussi bien auprès des hommes et des femmes de terrain que des décideurs économiques du vignoble, mais elle fera également réfléchir sur le coût des politiques idéologiques françaises pour bien d’autres secteurs de l’économie bretonne.

Sauvons le Muscadet d’une mort programmée aux Editions Yoran Embanner
www.yoran-embanner.com

8,5 €
Broché
12,5×19 cm
120 pages
8 pages couleur
ISBN 978-2-916579-82-5

Couverture du livre Sauvons le          Muscadet d'une mort programmée par Alan Coraud

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La finance solidaire, vecteur de cohésion sociale

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En finançant des entreprises à finalité sociale et/ou environnementale, l’épargne solidaire apporte une attention particulière à ne laisser personne au bord de la route.

Mots-clés : Finansol
Un jardin expérimental, à Colombes (Hauts-de-Seine), mêlant agriculture urbaine et économie socia...

GAUTIER Stephane/SAGAPHOTO.COM Un jardin expérimental, à Colombes (Hauts-de-Seine), mêlant agriculture urbaine et économie sociale et solidaire.

Quel secteur de la finance peut se targuer de soutenir à la fois l’intégration de personnes handicapées, l’insertion de chômeurs de longue durée, la création d’entreprises dans les quartiers difficiles, l’installation dans les campagnes ou le bien-être des personnes âgées – autant d’initiatives nécessaires à la cohésion sociale, mais aux modèles économiques fragiles ? Ce secteur, qui prend garde à ne laisser personne en marge de la société, porte un nom : la finance solidaire.

Sans attendre que d’autres investisseurs n’interviennent, les financeurs solidaires ont pris à bras-le-corps l’appui à ces entreprises et associations innovantes. Ils aident les premières entreprises d’insertion dès les années 1980, les premières sociétés de commerce équitable, d’agriculture biologique et d’énergies renouvelables dans les années 1990, et les entreprises sociales dans les années 2000.

DES PROJETS TROP PEU RENTABLES POUR INTÉRESSER LA FINANCE CLASSIQUE

« Cela peut sembler paradoxal, mais plus un projet est risqué, plus il est porteur de changement et d’innovation sociale », affirme Carine Blanc, déléguée générale d’IéS, une coopérative de capital-risque solidaire qui a déjà financé plus de 80 projets répondant à des besoins sociaux non satisfaits.

Parmi eux, l’Adhaf, une coopérative de services à la personne proche de Toulouse. « Notre branche dégage peu de bénéfices, détaille Gilles Hennaoui, son président. Sans le soutien de financeurs comme IéS, nous n’existerions peut-être plus, nous qui apportons notre aide à des personnes âgées dépendantes ou handicapées. »

Même constat en ce qui concerne les entreprises qui favorisent l’intégration des personnes handicapées ou la création de magasins de niche en zone rurale : leurs marges sont faibles, ils n’intéressent pas beaucoup les banques traditionnelles et deviennent difficiles à monter sans épargne solidaire.

CRÉER LES LIEUX DE VIE ET DES EMPLOIS NON DÉLOCALISABLES

« Au départ, le modèle économique des magasins spécialisés en produits biologiques était fragile. Nous avions choisi la Nef, une banque solidaire, pour nous accompagner », témoigne Pierrick de Ronne, gérant de Bionacelle, un magasin bio situé à Annonay, en Ardèche.

Aujourd’hui, ce secteur est devenu plus lucratif, mais Bionacelle est resté fidèle à son partenaire pour se développer et ouvrir un second magasin, dans la commune rurale de Bourg-Argental (Loire, 3 000 habitants). Sauf que cette fois, Pierrick de Ronne a fait appel à l’épargne citoyenne, via « Prêt de chez moi », la plate-forme de finance participative créée par la Nef en 2013.

Ce besoin de créer des lieux de vie et des emplois non délocalisables se fait aussi sentir dans les quartiers défavorisés des grandes villes. Ainsi, il n’y avait plus de librairie à Bobigny (50 000 habitants) lorsqu’Aline Charron a fondé la sienne, simplement nommée « À la librairie », en 2012. « Une librairie, c’est pourtant un endroit important, explique-t-elle, car elle est ouverte à tous et on y favorise l’accès à la culture du plus grand nombre. »

PALLIER À LA BAISSE DES SUBVENTIONS

À l’origine de ce projet, se trouvent encore des financeurs solidaires : cinq clubs Cigales, qui regroupent des épargnants solidaires d’un même territoire désireux de soutenir ensemble des entreprises en création.

Pour s’épauler et obtenir des subventions ou des marchés publics, que les collectivités n’accordent plus qu’au compte-gouttes, 10 librairies de Seine-Saint-Denis viennent même de se regrouper.

« Ce n’est pas un hasard si la plupart d’entre elles ont eu des financements de Cigales, indique Félicie Goyet, présidente de laFédération des Cigales. Nous sommes parmi les premiers à aller sur ce type de projets qui ne trouvent pas de financements. Mais ces entreprises sont solides car nous les accompagnons et nous les finançons avec d’autres partenaires solidaires. »

EFFET DE LEVIER

Insertion, développement local, soutien aux pays du Sud, commerce équitable… Ils sont nombreux, les domaines facteurs de cohésion sociale à être financés par l’épargne solidaire. Le logement très social est l’un des plus anciens et des mieux représentés. Les épargnants solidaires jouent un rôle d’effet de levier.

« Sans eux, nous ne pourrions pas continuer à produire autant de logements par an, ni d’aussi bonne qualité », assure Éric Aleyat-Dupuis, directeur de SNL Prologues, la structure financière de l’associationSolidarités nouvelles pour le logement. « Comme nous demandons des loyers peu chers à des personnes en situation précaire, nous aurions du mal à équilibrer nos comptes. »

 

Éric LARPIN

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