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Et si les internautes devenaient des banquiers solidaires ?

Accompagnement aux Entrepreneurs, Microfinance

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1976, au Bangladesh. Le professeur d’économie Muhammad Yunus vient en aide aux petits paysans victimes de la famine qui frappe le pays, en leur permettant d’emprunter quelques dollars pour développer une activité économique. Le tout à des taux d’intérêt bien inférieurs à ceux des usuriers. Le micro-crédit était né.

L’idée

Muhammad Yunus (World Economic Forum, 2009/Wikimedia Commons).

Le concept prendra son essor avec la naissance de la Grameen Bank, la « banque des pauvres », qui vise à faciliter l’autonomie des exclus du système bancaire. Avant de se généraliser dans la plupart des pays en voie de développement.
Depuis trente ans, 10 000 institutions de microfinance – chaque IMF peut avoir un statut juridique différent : ONG, association, coopérative d’épargne et de crédit, banque non commerciale, société anonyme… – accompagnent les petits entrepreneurs à travers le monde. On estime qu’elles aident plus de 150 millions de personnes – dont 79% de femmes – dans 85 pays.
Si l’utilité économique et sociale du micro-crédit est incontestable, le système a cependant connu récemment un certain nombre de dérives :

  • taux usuraires,
  • pratiques de recouvrement abusives,
  • sur-endettement alarmant,
  • inflation des crédits à la consommation (huit prêts sur dix, en Inde),
  • pratique dite de « cavalerie » consistant à emprunter à X pour rembourser Y avec la complicité des agents de crédit, etc.

Le 28 juillet 2010, l’introduction en bourse de la plus grande IMF, l’indienne SKS (près de 6 millions de clients), a fait éclater au grand jour le débat sur la compatibilité de la mission sociale de la microfinance avec des objectifs de profit, propres à une logique commerciale et financière. La crise financière, de son côté, a provoqué un assèchement des liquidités sur les marchés financiers, puis amené les bailleurs de fonds à réduire leurs dons aux IMF et fragilisé les banques commerciales.

Méfiance vis-à-vis des institutions financières, volonté de retrouver la vocation première du micro-crédit, recherche d’une plus grande transparence dans la gestion des sommes prêtées, valorisation de l’engagement solidaire, humanisation de la relation de prêt, autant de facteurs qui contribuent au développement des plateformes solidaires de « peer to peer lending », de prêts de personne à personne.

Comment éviter ces dérives

Revenir à des pratiques saines de microfinance, en associant l’épargne au crédit, c’est à dire en mutualisant les risques.

Mais en pratique, les épargnants sont souvent de très petit épargnants et la mobilisation de leur  épargne ne suffit pas à couvrir les très grands besoins en micro-crédits.

L’idée est simple : l’épargnant nous contacte, il détermine lui-même le type d’épargne qu’il souhaite obtenir, et s’engage à épargner une somme, qui sera déposée dans une banque européenne de premier  plan. Les fruits de son épargne lui seront intégralement versés, il ne risque rien.

L’épargne ainsi constituée sera destinée à garantir des Fonds de Garantie nationaux, ou, directement, une banque ou une Institution de Microfinance en Tunisie, sous la forme d’un Challenge ou Trust Fund.

Le projet de Challenge ou Trust Fund, outre la fourniture de la garantie, pourra également fournir des incitations pour les IMF, grâce à des subventions d’assistance technique, et en facilitant l’accès des IMF participantes à des sources commerciales de capitaux à moyen et long terme .

Le Challenge ou Trust Fund sera enregistré comme une institution à but lucratif en mesure d’attirer les investissements extérieurs, et fournir des contributions financières sous forme de garanties.

Le Réseau des Bretons de l’Étranger, soutient  et accompagne techniquement cette démarche de Challenge Fund.

Une démarche WIN-WIN

Au final une démarche win-win, sans risque pour l’épargnant, et profitable aux plus démunis par notre intermédiaire.

Si cette démarche vous intéresse, et pour plus de détails, veuillez simplement nous contacter par téléphone ou mail.

Réseau des Bretons de l’Étranger RBE

32, rue du Maroc
2070. LA MARSA  Tunisie
Tel : + 216 71 982 304
GSM: + 216 21 83 53 59
E-Mail: rbe.international@gmail.com
Website: http://rbe-suarl.com/
Skype: klaodgillamaen

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28 % des auto-entrepreneurs intéressés par l’EIRL

Accompagnement aux Entrepreneurs


Lancé au 1er janvier 2011, le statut de l’Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée (EIRL) permet aux dirigeants d’entreprises individuelles de mieux protéger leur patrimoine personnel. Bonne nouvelle, les auto-entrepreneurs peuvent tout à fait cumuler ce statut d’EIRL avec le régime de l’auto-entrepreneur (cumul dit aussi de l’AERL : Auto-entrepreneur à Responsabilité Limitée). Dans la 4e édition de l’Observatoire de l’auto-entrepreneur, ils sont 28 %* à l’envisager.Pourtant ce cumul entraîne des frais et formalités. Auto-entrepreneurs, faites le points des avantages et inconvénients de l’EIRL.

Mais ont-ils pensé au statut off-shore de la s.u.a.r.l, Société Uni-personnelle à responsabilité Limitée en Tunisie ?

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Soutien au Japon

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Le Réseau des Bretons de l’Étranger s’associe au mouvement initié par le président Nicolas Sarkozy et affirme le soutien et la solidarité de tous les Bretons du Monde, de Bretagne et d’ailleurs au Japon, touché par un très fort séisme, et se tient prêt à répondre à toutes les éventuelles sollicitations que le Japon voudrait lui adresser pour faire face à cette tragédie.

https://www.facebook.com/event.php?eid=156569291066615

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